Est-ce que Gtrak, c’est juste un autre GPS?
Il y a un GPS dedans, oui — on le fournit, branché dans la machine, pas installé sur le téléphone de ton gars. Mais le GPS, c’est la matière première, pas le produit. Un GPS ordinaire te dit où était le camion à 3 h. Gtrak te dit si le 412, rue des Érables a été fait le 14 février, sous quel contrat, et te sort le dossier pendant que le client est encore au téléphone. Après ça, il remet de l’ordre dans le jour d’après : qui est fait, qui est à risque, qui rappeler, quoi documenter. Si tu veux juste des points sur une carte, il y a des outils moins chers pour ça.
On utilise déjà une application de déneigement. Pourquoi vous regarder?
Peut-être qu’il n’y a pas de raison, et on ne te dira pas de laisser tomber un outil qui te sert. Pose-toi juste une question : quand un de tes gars oublie de partir sa run dans l’application, est-ce que l’adresse existe pareil dans ton historique? Chez nous, c’est le GPS qui enregistre, pas le téléphone. La trace commence quand le moteur tourne, pas quand quelqu’un ouvre une session. C’est la seule différence qui compte le jour où un client conteste.
On a déjà des GPS de flotte. Ça donne quoi de plus?
Nous aussi on installe un GPS, alors la différence n’est pas là. Elle est dans ce qu’on en fait. La télématique te dit où sont tes camions; elle ne te dit pas si le 412, rue des Érables a été fait le 14 février à 3 h, sous quel contrat, ni si tu peux le prouver. Notre unité de travail est l’adresse et l’épisode de tempête, pas le véhicule — parce que c’est la forme réelle du problème : un litige n’arrive jamais par trajet, il arrive par adresse, un client à la fois.
Est-ce que c’est compliqué à mettre en place?
Non, et c’est voulu. Le GPS s’installe dans le véhicule une fois, et après ça il n’y a plus rien à faire pour que les passages s’enregistrent. Gtrak est pensé pour des équipes terrain qui n’ont pas le temps de suivre une formation de trois jours : installation cadrée, interface mobile simple, et un accompagnement au départ pour que ta première tempête avec l’outil se passe bien.
J’suis sceptique avec l’IA. Elle décide quoi, au juste?
Rien. Elle ne décide pas à ta place. Elle agit comme copilote : elle repère les écarts, garde l’état du terrain à jour et te suggère les prochaines actions. Tu peux suivre ses suggestions ou les ignorer. L’humain reste dans la boucle, toujours.
Est-ce que mes chauffeurs vont devoir passer leur temps dans l’application?
Non — et c’est exactement le point. La preuve ne dépend d’aucun geste de leur part : le GPS enregistre tout seul. Ce qui leur reste se compte en secondes, quand ils veulent ajouter une note ou une photo sur un cas particulier. Ils déneigent, l’outil documente. Personne n’a besoin d’un chauffeur qui pitonne au lieu de gratter.
Mes gars vont dire que c’est de l'espionnage. Je leur réponds quoi?
Que Gtrak les protège autant que toi. Quand un client affirme que « personne n’est passé » ou que « le travail a été mal fait », c’est la parole du chauffeur contre celle du client — sauf si tu as l’heure, la position et la trace. Avec Gtrak, ton gars n’a plus à se justifier : les faits parlent pour lui. Et côté vie privée, c’est un GPS installé dans un véhicule d’entreprise, avec une finalité documentée, pendant les heures de travail — pas une application sur son téléphone personnel. C’est plus simple à expliquer, et plus solide au regard des règles québécoises sur les renseignements personnels (Loi 25).
Si mes clients peuvent m’envoyer des demandes, je vais me ramasser avec 200 messages?
Ces demandes-là, tu les reçois déjà : sur ton cellulaire à 6 h, dans ta boîte vocale, par texto à ton chauffeur, sur un papier collé dans la porte du garage. Le portail n’en crée pas, il arrête de les éparpiller. Chaque demande est datée, attachée à l’adresse et au contrat, et l’opérateur l’a devant lui quand il arrive. Ce qui change, ce n’est pas le volume — c’est que plus rien ne se perd, et que tu n’as plus à te souvenir de ce qu’un client t’a demandé en novembre.
On a déjà des façons de faire. Pourquoi changer?
Parce que reconstruire la vérité avec des textos, de la mémoire et des traces brutes coûte du temps et affaiblit ta réponse quand ça chauffe. Tes façons de faire fonctionnent — jusqu’au matin où trois clients contestent en même temps et que tu n’as rien de solide sous la main.
Est-ce qu’un logiciel de déneigement peut vraiment aider pour les litiges?
Oui. Heure de passage, position, historique, statut du contrat : quand un client conteste, tu ne débats plus sur des impressions, tu réponds avec un dossier classé par adresse. La plupart des litiges meurent là.
Est-ce que c’est un outil de grosse flotte ou une solution PME?
PME, clairement. Gtrak est bâti pour les entreprises de déneigement québécoises de 3 à 20 véhicules, souvent familiales, où le patron est encore proche du terrain. Pas de logique enterprise, pas de module dont tu ne te serviras jamais.
Combien ça coûte?
Cette saison, rien. Le programme fondateur est gratuit jusqu’au 30 avril 2027, sans obligation d’achat — c’est écrit dans l’entente. Pour la suite, on fixe ton tarif fondateur avec toi en janvier, une fois qu’on aura tous les deux vu ce que l’outil vaut sur de vraies bordées. Il est plafonné et garanti deux ans. Si le chiffre ne fait pas ton affaire, tu repars avec tes données et tu ne dois rien. On ne facture ni à l’utilisateur, ni à l’alerte, ni au message envoyé.